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Installer une piscine chez soi : comment bien gérer ce projet ?

Marre des bassins municipaux ? Vous ne supportez plus le maillot de bain trop moulant du maitre-nageur et de boire la tasse dans un mélange de chlore et d’urine ? Alors, installez une piscine chez vous. Dans cet article, nous vous présentons les points à surveiller pour que votre projet ne prenne pas l’eau.

Bien choisir son type de piscine

Il existe de nombreux types de piscines disponibles dans le commerce. Trois grandes catégories se dégagent. D’abord, les bassins hors sol. Ces derniers peuvent se composer de plusieurs matériaux comme le bois, le métal ou le PVC. Leur principal avantage réside dans le peu de travaux qu’ils nécessitent. En effet, il suffit d’avoir un terrain plat et d’y poser son acquisition. Cependant, leur durée de vie reste relativement faible avec 7 ans en moyenne.

Ensuite, les piscines enterrées révèleront le Florent Manaudou caché en vous. Bien plus grandes qu’une hors-sol, le prix suit lui aussi cette tendance. Cependant, ces bassins bénéficient d’une longévité supérieure, allant de 15 ans pour un modèle à coque jusqu’à 30 ans, voire davantage pour du béton. Nécessitant de creuser le terrain, les travaux seront donc coûteux et conséquents.

Finalement, la piscine naturelle est la formule la plus rare. Découpée en trois zones, l’entretien s’avère beaucoup moins chronophage qu’un bassin “industriel”. L’écosystème végétal composant l’ensemble filtrera et nettoiera l’eau à votre place. Vous pourrez donc bannir le chlore et autres produits chimiques de vos sessions natations. Ce type d’ouvrage s’avère toutefois très onéreux. Effectivement, il vous faudra compter entre 20 000 et 40 000 euros de budget. Cette vidéo vous présente le concept de piscine biologique.

Obligations légales

Avant le début des travaux, assurez-vous de pouvoir construire légalement. Bien que rare, un permis de construire est nécessaire dans certains cas. Dans les faits, ce document concerne uniquement les piscines enterrées de plus de 100 m2, les bassins intérieures d’au moins 20 m2 et les abris dépassant 1 mètre 80. Hormis ces situations, il est possible qu’une déclaration préalable vous soit demandée.

Considérées comme des dépendances, les piscines enterrées de plus de 10 m2 sont soumises aux taxes foncières et d’habitation. Ce type de construction augmentera donc votre imposition. Une fois les travaux finis, votre déclaration doit être réalisée dans les 90 jours. Un “oubli” risque d’amener votre compte en banque à faire le grand plongeon. En effet, l’amende peut s’élever à 300 000 euros.

Concernant, les piscines enterrées, plusieurs équipements de sécurité sont obligatoires. Les dispositifs suivants sont indispensables autour de votre bassin :

  • Des barrières de protection,
  • un système d’alarme sonore,
  • une couverture ou un rideau,
  • un abri.

➔ A lire aussi : Créer une extension pour sa maison

Choisir l’emplacement de votre piscine

Lors de l’installation d’une piscine, plusieurs points sont à surveiller pour déterminer son emplacement. Dans le cas d’un bassin hors-sol, nous vous conseillons de choisir un terrain plat. En effet, une pente fragiliserait la structure en déséquilibrant le poids qu’elle supporte. De plus, une partie de votre réservoir contiendrait davantage d’eau que l’autre partie.

Prêter aussi attention au vent. Effectivement, un bassin exposé refroidira l’eau rapidement. De plus, la brise risque aussi de vous rendre malade à cause de la différence de température avec l’eau en terrassant votre système immunitaire (le fameux mistral gagnant). Finalement, les bourrasques risquent d’amener dans votre réservoir de nombreux détritus (feuilles mortes, sacs plastiques, etc.). Vous devrez alors nettoyer régulièrement votre piscine.

Le vis-à-vis avec vos voisins est un critère déterminant pour choisir où placer sa piscine. À moins que votre fantasme consiste à devenir Pamela Anderson dans Alerte à Malibu, n’installez pas votre réservoir face à une route. Privilégiez plutôt une partie de votre terrain dissimulé par une clôture. Vous pourrez alors urinez dans votre bassin sans être jugé (excepté par vos proches).

💡 Une fourchette de prix très large
Selon le type de bassin, les prix varient énormément. Partant de moins de 500 euros pour une piscine hors-sol, les tarifs s’envolent jusqu’à 40 000 euros pour un bassin naturel. À cela, il est nécessaire d’ajouter les impôts pour des réservoirs enterrés.

La maintenance d’une piscine

Une piscine n’est pas uniquement synonyme de farniente. Vous devrez parfois passer de la Petite Sirène à Cendrillon. Au programme, nettoyage de fond en comble de votre bassin, en commençant par le ramassage des déchets en surface avec une épuisette. Cette étape terminée, vous poursuivrez par le brossage des parois à coups de brosse et produits dégraissants. Finalement, un nettoyage du fond avec un balai ou un robot conclura le processus.

En plus du bassin, votre filtre nécessite aussi un entretien. Si ce dernier est laissé à l’abandon, il s’encrassera et deviendra totalement inefficace. Ces nettoyages s’effectueront donc fréquemment, entre une à deux fois par semaine. Pensez aussi à changer la cartouche lorsque celle-ci est en fin de vie. La plupart des fabricants annoncent une durée d’utilisation de 2 ans.

Le temps des baignades est terminé et l’hiver arrive. Pour protéger votre piscine et ses équipements des marcheurs blancs des basses températures, il est nécessaire de réaliser un hivernage. Dans sa version passive, le processus consiste à arrêter totalement le bassin. À l’inverse, la méthode active poursuit le fonctionnement du réservoir de manière ralentie.

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